L'app Sira sert la prière. Pas ses créateurs. Mettre des visages, des biographies, des comptes personnels en première ligne, c'est détourner l'attention de la mécanique vers ceux qui l'ont construite.
La pratique de la salât est un acte vertical, entre toi et Allah. Sira est un outil qui se met au service de cet acte, pas un produit qui réclame de la reconnaissance pour ses fondateurs.
On préfère que la communauté des pratiquants soit le relais visible. Les ambassadeurs, les partenaires, les utilisateurs qui partagent leurs retours. Ce sont eux qui portent la parole de Sira sur le terrain, pas une équipe qui ferait sa promotion en visant la visibilité personnelle.
Quand la loi impose de nommer un responsable, on le fait, sans contourner, dans les pages prévues pour ça. Ailleurs, on parle de Sira au pluriel et de la communauté au singulier.